La culpabilité du parent d’enfant unique

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2 août 2018 par ifeelblue

enfant-unique

J’ai toujours dit que je n’aurais jamais qu’un seul enfant. Ayant grandi avec un frère et une sœur, il me paraissait inconcevable de ne pas avoir de fratrie. Et puis… Et puis la vie.

Une de mes amies m’a confié avoir ressenti à la naissance de son deuxième enfant que sa famille n’était pas au complet, qu’il lui « fallait » un troisième enfant. Je n’ai jamais ressenti ça. Je ne me suis jamais dit « c’est cool, c’est chouette, mais il nous manque quelque chose ». Au contraire, j’ai l’impression que nous avons trouvé un formidable équilibre à trois. J’aurais peur que la venue d’un autre petit être vienne tout gâcher. J’ai aussi l’impression d’avoir gagné à la loterie avec ma Mini Blue si drôle, si douce, si parfaite (malgré son caractère bien trempé). Et honnêtement, la perspective de me retaper les nuits pourries, les couches, les bras constamment occupés… Non, ça ne me fait pas rêver.

Mais je culpabilise. Oh, comme je culpabilise! J’ai l’impression de priver Mini Blue d’un petit frère ou d’une petite sœur. J’ai peur qu’elle nous le reproche plus tard, qu’elle ressente un manque, qu’elle envie ses petits camarades.

Les enfants uniques n’ont pas bonne réputation, et j’ai peur qu’elle doive lutter contre ces clichés toute sa vie. J’ai peur qu’elle reste seule au monde le jour où nous ne serons plus là. J’ai peur qu’elle se sente différente.

En résumé, je culpabilise de la rendre potentiellement malheureuse. C’est peut-être juste un versant de la fameuse « mom guilt ».

Et peut-être qu’elle n’en souffrira absolument pas, peut-être même qu’elle préfèrera la vie comme ça. Mais en attendant… je sais pas.

 

[Photo by Simon Matzinger on Unsplash]

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40 réflexions sur “La culpabilité du parent d’enfant unique

  1. Je crois que c’est surtout pour lui laisser quelqu’un quand vous ne serez plus de ce monde… Et puis les nuits les couches et compagnie ça passera 🙂

  2. Eliness dit :

    On me pose régulièrement la question : « Mais ça ne te manque pas, de ne pas avoir de frères/sœurs ? » Je réponds en général que cette question ne fait aucun sens pour moi. Je peux concevoir le lien de fratrie lorsqu’on me le décrit – ses potentiels points positifs et négatifs – mais ne saurai jamais pleinement le comprendre. Je n’ai pas vécu avec cette possibilité, elle ne peut donc pas me manquer vu qu’elle est inexistante.

    Je ne peux imaginer à quel point je serais une personne différente si j’avais un frère ou une sœur, je suis juste convaincue que ma vie ne serait pas du tout ce qu’elle est aujourd’hui. Pour le meilleur ou pour le pire ? Aucune façon de le savoir, et puisque je suis plutôt heureuse dans ma vie actuelle, je ne me pose pas la question 🙂

    Pour répondre à tes doutes, j’ai appris à me sociabiliser à l’école, en colonie de vacances, et je n’ai jamais ressenti de jalousie d’autres enfants qui étaient dans une fratrie. Je suis certes curieuse de ce lien particulier, mais en aucun cas envieuse. Quant à la solitude, elle se contre par les proches dont je m’entoure et envers qui le lien, bien que forcément différent, est tout aussi fort, sinon plus.

    Tout ceci pour t’écrire que si ta fille est unique, elle ne grandira pas avec le manque de quelque chose et pourra être toute aussi heureuse. Tu ne la prives de rien, tu lui proposes une vie toute aussi entière et légitime que si tu avais un deuxième enfant.

    • ifeelblue dit :

      Merci beaucoup pour ce commentaire qui me rassure tellement!!!

      C’est vrai qu’il ne peut pas y avoir de manque par rapport à une situation inconnue. Je crois que je me base trop sur ma propre expérience, j’ai du mal à concevoir un autre modèle. C’est idiot parce qu’il n’y a pas, je pense, de règle absolue en la matière.

      Surtout que ce n’est pas parce qu’on a des frères et sœurs qu’on s’entend merveilleusement avec eux…

      Bref, merci encore, tu as pas idée à quel point ça me rassure 🙂

  3. Margarida dit :

    Nous n’avons qu’une fille et nous adorons cet amour triangulaire. Et je ne culpabilise pas, étant moi-même fille unique (oui, oui), j’ai très bien vécu mon enfance, très heureuse et épanouie.

    On va dire que j’ai une double expérience de fille unique, hihi !

    Comme dit Eliness, quelque chose que tu n’as pas connu ne peut jamais te manquer.

    J’ai grandi entouré de cousins, très tôt mes parents m’ont envoyé en colonie, etc. Et franchement, je ne me suis jamais sentie « jugée » par ma situation de fille unique.

    Alors, exit la culpabilisation !

    Belle journée,

    • ifeelblue dit :

      J’aime bien l’expression « amour triangulaire » 🙂

      Ton commentaire me rassure énormément! Le fait que tu aies une fille unique en ayant été toi-même enfant unique montre bien que tu n’as absolument pas souffert de ça 🙂

      Merci de m’aider à arrêter de culpabiliser!

  4. La Nébuleuse dit :

    Le fait que tu te poses ces questions montre déjà qu’elle a une maman très attentionnée et prête à lui donner le meilleur, je pense que c’est l’essentiel ! Pour le reste, si elle exprime le besoin d’être avec d’autres enfants il y a plein d’autres solutions je pense. Mais je comprends ces questions, c’est vrai que ce n’est pas évident, et en France le modèle de la famille à au moins deux enfants est encore très répandu en plus. Personnellement les enfants uniques que je connais qui ralent là dessus, ce n’est pas seulement parce qu’ils sont tout seuls, ce sont aussi des enfants qui voient peu leurs parents, qui ont un rythme trop fatiguant pour leur âge, et c’est tout ce qui joue. Alors qu’à l’inverse j’ai un cousin enfant unique qui saccomode très bien de ça, les parents sont toujours dispo pour lui, plutôt chouette 😉

    • ifeelblue dit :

      Oui je trouve aussi que le modèle des 2 enfants représente la norme ici, peut-être que ça joue aussi dans ma réflexion. :S

      C’est vrai que l’avantage, selon moi, d’avoir un seul enfant, c’est de pouvoir lui consacrer toute notre attention et d’être vraiment dispo pour lui. Ayant grandi dans une fratrie, je n’ai aucun souvenir de ma mère jouant avec moi, par exemple. Elle n’avait jamais le temps. Je ne lui en veux pas, parce que j’ai conscience qu’elle était débordée, mais ça aurait été sympa de passer du temps ensemble. 😉

      • La Nébuleuse dit :

        Oui dans les publicités, dans les sériés télé, c’est un modèle fréquent… Comme tu dis, il y a des avantages et des désavantages partout. Moi par ex on est une fratrie de quatre, je suis l’aînée, mon plus petit frère vient d’avoir 11 ans : on est suffisamment espacés en écarts d’âge pour que mes parents aient pu jouer avec tout le monde, mais à côté de ça, ça veut dire que le boulot parental le plus intense (jusqu’en début d’adolescence on va dire) s’est étalé sur 25 ans… Je me dis que j’aurais peut être aimé aussi que mes parents aient plus de temps pour eux. Donc on trouve toujours des choses qui ne sont pas « parfaites » parce que c’est impossible

        • ifeelblue dit :

          oui je suis d’accord, il n’y a pas de configuration idéale. Il y a des avantages et des inconvénients à chaque situation et puis tout dépend des individus. Le ressenti diffère!

          Du coup, venant d’une grande fratrie, est-ce que tu aimerais fonder toi aussi une famille nombreuse?

          • La Nébuleuse dit :

            Personnellement à ce stade je n’en ai strictement aucune idée, je ne sais même pas si je veux des enfants. Je n’ai aucune position de principe là dessus, les deux scénarios me paraissent envisageables ! J’ai 25 ans donc encore quelques années devant moi pour me poser la question mais c’est vrai que dans mon entourage il commence à y avoir des naissances donc forcément la question se pose un peu. En tout cas peut être un ou deux enfants le cas échéant, mais davantage je ne pense pas

  5. Fais surtout comme ce que tu ressent au fond de toi 😉

  6. Mon garçon est enfant unique et il ne veut pas entendre parler de petit frère ou de petite soeur (en même temps, la question ne se pose pas). Je pense que ça dépend d’un enfant à l’autre et que culpabiliser ne sert jamais à rien. Mais bon, je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire…Je te dirais pareil que dans le commentaire du dessus: fais comme tu le sens. De toute façon, la vie, elle elle fait comme elle veut 😉 Bon week-end

  7. Edgar dit :

    Je crois que mini Blue sera heureuse à partir du moment où vous l’êtes aussi, où la décision que vous aurez prise correspondra à votre véritable envie. 🙂
    Nous on savait qu’on voulait une fratrie. Ca a été tellement dur avec #1 qu’on a pris la décision d’enchaîner. Je crois qu’on savait qu’on risquait de se décourager si on sortait de la période bébé, qu’on n’aurait sans doute pas la force de se relancer là-dedans. J’étais assez inquiète, j’avais peur d’un deuxième BABI, de ne pas tenir le coup… et puis en fait #2 n’a rien à voir avec #1 (enfin ils sont ❤ tous les deux, mais très différents en terme de "quotidien" avec eux). On ne peut jamais savoir.

    En tout cas, je suis certaine d'une chose : on se lance dans l'aventure "bébé" parce qu'on en a profondément envie. Si votre envie n'est pas là, si votre équilibre à trois vous convient… alors ne culpabilise pas ! C'est vrai que la pression sociale oblige presque à deux enfants (et si possible un garçon en 2e pour vous, hein ^^). Mais zut quoi. J'ai un ami enfant unique qui a adoré son enfance, l'attention de ses parents, etc.
    Tu vois nous on était parti sur trois enfants. Bah en fait on va s'arrêter à deux ! Parce que replonger dans la période bébé une 3e fois, trouver le temps d'accompagner personnellement et scolairement un troisième enfant… On n'est pas sûr de le pouvoir, alors pas envie de tenter. C'est pas un poisson rouge, c'est un enfant. On en sera toujours responsable, on n'a pas le droit de faillir.

    Bref : je crois que l'important est que mini Blue ait un bon "support system" autour à travers la famille (grands-parents, oncles/tantes, cousins…) et les amis. Si c'est le cas, vous n'avez pas à vous inquiéter :-).

    • ifeelblue dit :

      on voulait une fratrie aussi à la base, mais… finalement… on sait plus trop! :S

      je suis d’accord avec toi, il faut pouvoir assumer, aussi. Financièrement, émotionnellement, etc. C’est pas très responsable de faire un enfant si on n’est pas sûr de pouvoir lui offrir tout ce dont il a besoin (et je parle pas du matériel!).

      Le truc du « support system », c’est ce qui m’inquiète aussi car Mini Blue ne voit pas souvent ses cousins, etc. Et comme on parle éventuellement potentiellement possiblement de repartir à l’étranger à un moment donné, on s’éloignerait de la famille. Donc pour le coup, on serait vraiment que tous les 3 (dans un premier temps en tout cas).

      • Edgar dit :

        Est-ce que vous avez réussi à analyser ce qui a changé, ce qui a modifié votre envie ?
        Faire une liste pro/cons ? ^^

        Je suis assez d’accord pour le fait de pouvoir assumer. J’avais occulté l’aspect financier, mais c’est important. Notamment quand on arrive aux études (j’ai un copain de fac dont les parents ne finançaient quasi rien, il en était arrivé à faire un emprunt de 300 euros à la banque pour pouvoir manger… j’ai trouvé ça inadmissible)(je précise que les parents n’étaient pas miséreux, hein). Et émotionnellement, faut être prêt aussi. C’est pour ça que c’est important, dans la mesure du possible, que ce soit un choix réfléchi, une vraie envie.

        Je pense que le côté unique peut éventuellement peser à l’âge adulte quand il faut s’occuper des parents. Mais enfant/ado… si l’enfant socialise via l’école et les activités extrascolaires, si les parents ont une vie sociale, alors je ne pense pas que ça puisse poser problème.

        • ifeelblue dit :

          je pense que ce qui a changé, c’est de voir comment ça se passe, concrètement, de gérer un enfant 😀 même si on a de la chance car Mini Blue n’a pas été un bébé « difficile » (niveau sommeil, etc.)… mais bon, maintenant on a une vision beaucoup + réaliste du truc.

          C’est aussi un des trucs qui m’inquiètent, le fait qu’elle se sente seule + tard, quand on ne sera plus de ce monde, ou même un peu avant. Après… je me dis que tout dépend de la relation entre les frères et sœurs aussi, il n’y a aucune garantie que ça se passe bien et de ce que je peux observer autour de moi, le décès des parents fait souvent ressortir de vieilles tensions, donc bon… :S

  8. Eva dit :

    Il ne faut pas culpabiliser. Les enfants uniques ne sont pas forcement malheureux. J’ai grandi 10 années en tant qu’enfant unique et je ne m’en suis pas portée plus mal pourtant. Je jouais tres bien toute seule dans mon monde. La venue de mon petit frère surprise n’a rien change, je ne l’ai honnêtement pas accepté, je jouais pas avec lui et n’ai pas de bons souvenirs de nous deux.
    J’ai toujours dis que j’aurai maximum un enfant. Mon fils aura 4 ans dans quelques jours. L’envie d’un deuxième, de pouponner et surtout de sentir a nouveau la vie en moi me travaille depuis le printemps dernier. Dans l’entourage de mon mari beaucoup me dise de penser à lui faire un petit frère ou une petite sœur, car « le pauvre il est tout seul, il va toujours s’ennuyer ». Mais u la situation de mon couple, faire un autre enfant ne serait pas raisonnable du tout. Malgré tout je pense qu’un enfant unique peut tres bien être heureux et ne manquer de rien, de plus faire un autre bébé pour que son enfant ait un compagnon de jeu… voila quoi, les amis sont la.
    Pour faire un enfant il faut le vouloir, écouter son cœur et ses envie et surtout ne pas écouter les autres.

    • ifeelblue dit :

      ça fait un sacré écart, 10 ans! est-ce que vous vous êtes rapprochés en grandissant?

      je suis d’accord avec toi, on ne fait pas un enfant pour que le premier ait un compagnon de jeu… non seulement ce n’est pas une « bonne » raison, mais en + il n’y a aucune garantie que les frères/sœurs s’entendent bien.

      • Eva dit :

        C’était un bébé surprise ^^
        Malheureusement non, nous avons toujours été chien et chat, et n’avons créés aucun lien, encore maintenant on se parle peu. Je pense que c’est peu être parce que j’ai mal été préparé à sa venue. C’est triste et je sais que ça fait mal au cœur à ma mère, mais bon, c’est des choses qui arrivent :/

  9. Marine dit :

    Je crois que c’est le propre des femmes, de culpabiliser sans cesse à chaque action (et je suis aussi dans ce cas). Il me semble que les hommes ne se posent pas autant de questions, eux.

    Je pense qu’avoir un deuxième enfant pour ne pas faire du premier un « enfant unique », si ce n’est pas ce que tu veux vraiment au fond de toi, est une mauvaise raison…
    Notre société est pétrie d’injonctions (celui de « deux enfants minimum » en est un !), et je sais comme c’est dur d’y résister sans éprouver de malaise.
    Bon, ça ne va sans doute pas DU TOUT t’aider, mais… écoute vraiment tes envies profondes 🙂

    Bises

    • ifeelblue dit :

      hmm c’est intéressant ce que tu dis, sur le fait que les femmes culpabilisent + que les hommes!

      et oui, le modèle classique des 2 enfants (de préférence 1 garçon et 1 fille) est pas mal prédominant…

      merci de ton conseil 😉

  10. Anne dit :

    N’écoutez que soi… Est -ce qu’on a vraiment envie d’un autre enfant ? ressent-on cela comme une évidence, un besoin absolu ? Je me suis posée ces questions pour le 3ème enfant. Il existe tellement de possibilités de sociabilisation pour votre 1er enfant. « Offrir » une fratrie, est-ce une bonne raison ? Les enfants garderont-ils des liens entre eux plus tard ? Pas évident du tout … En revanche, on choisit ses amis.

    • ifeelblue dit :

      c’est vrai, je connais des gens qui n’ont jamais été proches de leurs frères/sœurs… les liens du sang ne font pas tout!

      ta décision pour le 3e a-t-elle été simple à prendre?

      • anne dit :

        Pour le 3ème, je ne sentais pas du tout cette évidence. Mon mari était lui partant… mais je ne voulais pas « créer » un petit être avec cette idée d’y être un peu contrainte… y a pas à dire, l’envie n’était clairement pas là. Ma gynéco, un jour, m’a posé la question « alors et ce 3ème enfant ? », je lui ai dit brièvement ce que j’en pensais et elle m’a répondu : « le mieux est de toujours s’écouter, c’est vous qui savez ». Aucun regret.

  11. Cloudy dit :

    L’enfant unique n’a pas bonne presse. Il serait égoïste, nombriliste, peu tournée vers les autres, exigeant, caractériel.
    Toussa toussa… Je l’ai entendu et mes parents plus encore.
    Sauf que mes parents, aussi imparfaits qu’ils aient été m’ont éduqué dans des valeurs fortes de partage. Aussi ni moi ni eux ne nous reconnaissons dans ce tableau noir.
    Et puis j’ai une tripotée de cousins et puis j’ai fait des activités…
    Au final, je en suis pas si pire 😉

  12. Melgane dit :

    Tu sais à mon avis Mini Blue va souffrir à un moment où à un autre. Pas parce que tu es une mauvaise mère, ouh lala non ! Mais simplement parce qu’on veut toujours l’herbe plus verte et qu’elle est plus verte chez le voisin. Les gens aux cheveux lisses veulent des boucles et inversement ; ma soeur aurait voulu un frère ; j’aurais voulu un animal de compagnie. Donc de toute façon ça ne va jamais. Donc je pense que tu peux arrêter de culpabiliser. Peut-être que, si t’en fais un deuxième, Mini Blue ne va pas s’entendre avec lui et aurait préféré être enfant unique (ce serait le comble, quand même :P), ou peut-être qu’elle va se plaindre de ne pas avoir de grand frère ou de grande soeur et seulement un petit. Ou peut-être qu’elle aurait préféré avoir un jumeau… rien ne va jamais, de toute façon ! 😉

  13. Doume dit :

    Si j’aime lire ton blog, c’est que tu te poses des questions qui me surprennent.
    Faire un 2eme enfant c’est le choix de toi et ton mari. Pourquoi te culpabiliser par rapport aux gens qui t’entourent? C’est pas eux qui auront à l’élever. C’est quand même pas immoral de n’en vouloir qu’un !!!
    Après, face aux « gens » il faut assumer ses choix donc ça nécessite 1)d’être sûre de son choix 2) d’avoir de l’estime de soi.
    Si les gens sentent une petite faiblesse, ils s’engouffrent dans la brèche. Bande de s. ! 😂

  14. […] via La culpabilité du parent d’enfant unique — I feel blue […]

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