Ma vie au Canada – La qualité de vie, mythe ou réalité?

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24 février 2015 par ifeelblue

mavieaucanada5

J’ai l’impression de souvent lire/entendre dire qu’au Canada, la qualité de vie est supérieure par rapport à la France.

Je trouve ça discutable.

C’est ce que je pensais aussi en arrivant. Et puis les années passent et les a priori trépassent.

Oui, le rythme de vie est différent au Canada. Quand je rentre en France et que je vais à Paris voir des amis, j’hallucine sur le fait que plusieurs d’entre eux finissent le travail vers 18/19h. De ce que j’ai pu voir et expérimenter à Montréal, l’heure de pointe dans le métro se situe plutôt vers 17h et j’ai même eu des boulots où je finissais à 16h. Mais en même temps, au Canada, la pause déjeuner est en général bien plus courte (pour beaucoup, elle consiste à manger un lunch rapide, assis à son bureau).

Maintenant que je travaille de chez moi en pyjama, oui, ma qualité de vie est infiniment supérieure à tout ce que j’ai pu connaitre auparavant. Mais ça n’a pas grand-chose à voir avec l’endroit où je me trouve.

Il faut aussi réfléchir à ce qu’on entend par « qualité de vie ». Au Canada, vous avez de la chance si vous ne travaillez que 35h par semaine et la norme est d’avoir 2 semaines de congés payés par an (le gros dilemme des expat’ est donc d’utiliser ces 2 semaines pour rentrer dans leur pays d’origine ou pour découvrir leur pays d’adoption). Le système de santé est relativement pourri (j’aborderai ce point dans un prochain billet), trouver un médecin s’avère compliqué (et un bon médecin, n’en parlons pas)… Ce sont des points importants, selon moi, et qu’il faut prendre en compte dans la notion de « qualité de vie ».

Fin de journée d'été, au parc Lafontaine à Montréal.

Fin de journée d’été, au parc Lafontaine à Montréal.

D’un autre côté, l’ambiance est, je trouve, plus zen, plus décontractée. Les villes sont criblées de parcs et de gros arbres bien touffus, on n’a pas l’impression d’étouffer sous le béton. Il n’y a pas cette morosité ambiante que je ressens quand je rentre en France, les infos ne sont pas anxiogènes…

Au final, je pense que ça dépend vraiment de chacun, de ce qu’on attend du quotidien, de l’importance qu’on donne à certains facteurs.

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30 réflexions sur “Ma vie au Canada – La qualité de vie, mythe ou réalité?

  1. fedora dit :

    Ici, je commence le boulot à 8h (pas 8h01 sinon, on m’enlève 15 minutes de congé) et je le termine à 17h (une journée classique, le vendredi je bosse jusque 19h)… On a une heure de pause midi… et ça nous pompe au boulot : trop long ! Sinon, on bosse 38 heures/semaine… je crois qu’il y a du bon et du moins bon partout… 2 semaines de congés payés c’est peu, c’est… Ici, j’en ai 4 de plus… (et c’est vrai que pour les médecins… ça fait un peu peur aussi…)

    • ifeelblue dit :

      je trouve aussi qu’une heure de pause le midi c’est long… je préfère avoir moins de pause et partir + tôt 😉 mais en même temps, certains jours, une pause + longue est appréciable.

      Et je confirme, 2 semaines c’est très peu!

  2. Tinhy dit :

    J’ai toujours été très attirée par le Canada. Je n’ai pas encore eu la chance d’y aller mais cela ne saurait tarder. C’est bizarre, il me semblait avoir entendu le contraire à propos du système de santé canadien ! Il me tarde donc de lire ce prochain billet !

    A bientôt 🙂

    • ifeelblue dit :

      pour le système de santé, après, ça dépend d’où on vient. Venant de France, forcément ça parait pourri. Si on compare aux USA, là, ça semble mieux parce qu’on paye pas les consultations chez le médecin… 😉

  3. Bernieshoot dit :

    tu poses les bonnes questions et chacun doit y apporter ses réponses, pas facile de faire un choix

  4. unefamillealouestducanada dit :

    C’est vrai que c’est long 1h de pose le midi, je me demande se que ferais les gens en France s’ils avaient le choix de manger plus vite et finir plus tôt !
    Dans notre cas on a beaucoup gagné en qualité de vie par rapport à la France, mais il faut dire qu’ici il n’y a pas le manque de médecin comme au QC, et sinon l’aspect financier en est la raison première puisque du coup nous pouvons nous permettre beaucoup plus de choses qu’en France !
    En France on avait vraiment le sentiment de vivre pour travailler et on n’avait pas assez d’argent pour se faire plaisir (ciné, resto…) ni pour partir en vacances par exemple, du coup les 9 semaines de vacances ne servaient à rien, enfin pas à ce changé les idées en tout cas !

    • ifeelblue dit :

      je n’ai eu que des « petits boulots » en France donc je ne peux pas vraiment me prononcer sur la situation là-bas, mais quand je vivais au Québec, j’avais cette impression de vivre pour travailler. Ce n’était pas un problème d’argent, mais je n’avais pas assez de temps et j’étais juste épuisée en permanence. En tout cas c’est super si vous vous sentez mieux là où vous êtes maintenant! 🙂

      • fedora dit :

        je lis tous les commentaires… et je me mêle (pardon à tout le monde !!) mais avec mes 6 semaines de congé, j’ai l’impression de ne jamais me reposer ! le cadre de mon boulot est de plus en plus rigide : je n’ai plus aucune marge de manoeuvre en rien, contrôle de tout… et le barbare est taxé à mort ! il a l’impression de filer tout se qu’il gagne à l’état… Un jour il a fait le compte de toutes les taxes qu’il payait et il en est arrivé à 70 % de son salaire… c’est démoralisant ! On a vraiment l’impression qu’ici aucune initiative personnelle n’est valorisée… :/

        • Monsieur Blue dit :

          Il s’agirait aussi de regarder ce qu’on a pour les impôts qu’on paye, pas seulement le montant du chèque qu’on signe. Ici on paye peu d’impôts, et encore tout est relatif ; c’est le cas pour les professions libérales, en tant que salarié, je n’ai pas l’impression que l’on paye significativement moins qu’en France.

          Par contre, le niveau de service public est à l’avenant : système de santé très perfectible (peu de médecins par habitant, même dans les provinces les mieux loties, médicaments non couverts par la sécurité sociale provinciale donc recours au privé obligatoire alors que c’est notoirement moins efficace que le public dans ce domaine, compétence des médecins, j’en passe et des meilleures), routes dans un état déplorable, niveau scolaire qui a l’air assez lamentable (étudier Pythagore à 16 ans, sérieusement ?), indemnisation moindre en cas de chômage, université hors de prix (sauf rares exceptions). Même l’éclairage public en face de chez nous est défaillant, haha.

          Désolé mais j’ai du mal avec ce discours qui consiste à ne voir qu’un côté de la médaille sur les impôts, d’autant qu’il y a tellement d’idées reçues à la con sur l’efficacité public/privé par exemple. Ex : États-Unis, système de santé pratiquement entièrement privé, dépenses de santé : 18 % du PIB (le ratio le plus élevé dans le monde, et de très loin) pour un résultat vraiment pas fameux et extrêmement inégalitaire, France 11,7 % du PIB.

          • fedora dit :

            Je ne vis pas en France, je ne me permets donc pas de comparer avec la France ! et je ne pense n’avoir rien dit de mal… En Belgique, l’état des routes est déplorables, le chômage est (depuis 2 ans) limité à environ 1 an avec un plafond très bas et non proportionnel au salaire perçu (et sur lequel on a cotisé)… dans pas mal d’école (je bosse avec des profs), les enfants ne lisent pas avant la 2e primaire (équivalent du CE1 pour la France)… Quand j’ai eu besoin d’un orthopédiste pour ma fille de 5 ans on me proposait 2 rdv : 6 mois d’attente à l’hôpital ou « seulement » 3 mois au cabinet privé du doc (pour une facture de 70 €)… En Belgique, la tranche maximum des impôts commence à 38.000 €… Par contre, oui, le patrimoine est peu taxé ce qui attire les gens fortunés ! Mais pour le travailleur lambda (dont le barbare, français, et moi, belge, faisons partie) c’est juste démotivant…Je ne pense pas voir qu’un côté de la médaille… Je connais mon côté et c’est d’ailleurs pour ça que madame Blue m’a gentiment envoyé plein d’infos sur son côté…

            • Monsieur Blue dit :

              Tiens j’ai regardé les détails de l’indemnisation chômage ici, c’est encore pire que ce que je pensais en fait… Tu as le droit à 55 % de ton salaire (à priori pas trop mal) sauf qu’il y a un plafond à environ 2000 $ par mois, et ce montant est évidemment imposable. La durée maximale est de 45 semaines (donc 10 mois).

              Pour les spécialistes ici, tu attends aussi, sauf que tu vas également courir après les généralistes, donc voilà quoi. 2,4 médecins pour 1000 habitants au Canada (et à Montréal c’est probablement plus 2,4 médecins pour toute la ville, haha). En France pour info c’est 3,33 pour 1000 habitants, soit 50 % de plus. Je sais pas en Belgique. Et les tarifs quand tu n’as pas la carte de santé de la province dans laquelle tu vis sont scandaleux. À Montréal c’est 70 $ la consultation de 2 minutes avec un généraliste qui ne t’ausculte qu’à peine, et qui est déjà dans l’encadrement de la porte quand tu veux poser une question.

              Pour les impôts, je sais pas si tu as vu ce site (Agence du revenu du Canada), mais vous pouvez faire un calcul en gros de ce que vous payeriez : http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/fq/txrts-fra.html

              Et les routes, je pense que tu ne te rends pas compte. À Montréal, le milieu de la construction est super mafieux, du coup il y a un abus phénoménal sur les travaux d’entretien, c’est hallucinant. Dans notre coin, c’est plus simple, y a pas de thunes. Donc ça veut dire des nids de poule de 50 cm et plus de diamètre, des fois hyper profonds, quand ce ne sont pas carrément des pans entiers des routes qui sautent. Tu verras si vous partez, c’est trop la fête :). Ça me rappelle une conversation que j’ai eue avec un pote Français sur les nids de poule en France, il me disait « ça va si tu les passes suffisamment rapidement », ici, « si tu les passes suffisamment rapidement », tu perds tes roues, hahaha.

              • fedora dit :

                En définitive, je pense qu’aucun pays n’est « idéal »… il faut juste voir ce qui correspond le plus au mode de vie auquel on aspire… Nous on se tâte, on pèse le pour et le contre, on réfléchit, on se documente, on prend des avis… et on a écouté les conseils de madame Blue : on fera un petit trip de l’autre côté de l’Atlantique en octobre/novembre, histoire de voir si ça nous plaît… Perso, je pense vraiment qu’il n’y a pas d’endroit idéal (je me répète, je sais)… On voudrait ne pas perdre en confort, c’est clair… et c’est bien de voir les points négatifs aussi pour se faire une opinion… Mais franchement, je ne crois pas qu’on se soit dit que le Canada c’était l’Eldorado… Mais plutôt une possibilité à envisager (francophone, ce qui est quand même super pratique). Et si on vient, promis, je pense aux Blue en passant dans mon premier nid de poule 😉 😉

                • Monsieur Blue dit :

                  Oui, complètement d’accord. L’herbe n’est pas plus verte, c’est une autre nuance de vert ^^.

                  Octobre si vous allez au Québec, je trouve que c’est le meilleur mois : temps sympa, pas trop froid ni trop chaud comme l’été, couleurs superbes. Vous devriez aller voir l’hiver aussi, histoire d’être sûrs que c’est bien votre trip, parce que c’est froid, et surtout loooooooong. Moi je sais que c’est un des trucs qui me pèsent le plus (et encore ici c’est moins froid qu’au Québec). Quand tu as les dernières neiges fin avril et que début mai, il n’y a toujours pas de verdure, c’est tendu.

                  Je pense aussi que si vous partez dans une optique sinon définitive, du moins à long terme, il faut être prêt à investir beaucoup de temps et d’argent, sans avoir de retour tout de suite (à moins d’avoir du bol, vous n’aurez peut-être pas forcément le même niveau de vie dès votre arrivée, ça peut prendre du temps). Nous on est partis un peu à l’arrache, et on a construit au fur et à mesure, du coup il n’y avait pas d’attente de réussite particulière. Si on en avait marre, on pouvait toujours se barrer comme ça vu qu’on n’avait au final investi que peu de temps et d’argent. Ça permet de se faire sa vie (sur le plan social, professionnel, etc.) sans pression.

                  T’inquiète pour ton premier nid de poule, tu seras plus occupée à changer ta roue, haha.

  5. carrie4myself dit :

    Les medecins entendus parles, les contgs aussi. Apres tu as un rythme de vie différente. En GB: mini 35min pour manger et aux pays bas: maxi 30min. 25 jours de contgs en Gb et 30 aux Pays Bas. Et ca fait du bien de se reposer, de s’occuper du jardin, de faire des balades quand on n’a pas de jours feries comme le 1er mai etc.
    Mais a voir aussi: famille ou pas? legumes ou viande et « gras », hiver a rallonge avec tout ce que ca implique.
    J’aime le Canada, voulait y vivre y a quelques années mais je suis toujours dans le flou pour l’avenir, tout en sachant que mes parents vieillissent…..

  6. Flo dit :

    C’est sympa d’avoir un point de vue un peu différent de ce qu’on lit habituellement, par contre attention de ne pas généraliser en parlant du Canada dans son entièreté, le Québec ne représente pas vraiment ce qu’il se passe dans le reste du pays (aucune des autres provinces non plus d’ailleurs, elles sont si différentes).

    Je vis en Alberta et ici le système de santé est gratuit et de bonne qualité, les gens travaillent rarement plus de 38-39h par semaine (ce qui est presque rare à Paris) et ont souvent 3-4-5 voire plus de semaines de vacances, ce qui rend le travail vraaaaaiment plus attractif qu’en France ! Mais je suis d’accord toi pour le climat professionnel plus zen, avec moins de hiérarchie et une plus grande place accordée à la vie privée, familiale et aux loisirs, c’est vraiment appréciable !

    • Monsieur Blue dit :

      Je me permets de répondre à ça aussi, j’ai vérifié car ça me paraissait bizarre; et effectivement le système de santé de l’Alberta est exactement le même qu’au Québec ou dans notre coin des Maritimes, à savoir que les consultations sont gratuites, mais tu payes les médicaments et d’autres trucs qui ne sont pas pris en charge, donc le système n’est pas gratuit, car ça oblige à prendre une assurance privée.

      En plus en Alberta, avec la manne pétrolière, la situation est naturellement plus favorable aux salariés : plein emploi donc plus de latitude pour négocier les conditions de travail etc.

    • ifeelblue dit :

      bon, Monsieur Blue m’a devancée pour te répondre ^^

      Tu as raison de dire que la situation est différente selon les provinces, et même au sein d’une même province, il peut y avoir d’importantes différences. Toutefois je ne parle pas que du Québec, même si j’y ai passé plusieurs années, je suis maintenant dans une autre province 😉 J’avais précisé dans mon 1er article de cette « série » que je me basais uniquement sur mon expérience personnelle, je devrais peut-être l’indiquer à chaque article pour éviter toute confusion.

      Le système de santé gratuit, si tu parles juste des consultations du médecin, c’est gratuit aussi dans ma province et au Québec, ce n’est vraiment pas le problème. Une assurance complémentaire est nécessaire (que ce soit une assurance collective via l’employeur ou une assurance individuelle quand on est travailleur autonome). Je ne sais pas si tu as déjà du acheter des médicaments (sur prescription) sans assurance, mais ça fait très mal. Même avec assurance d’ailleurs, la mienne ne couvre pas les contraceptifs, 25$ pour une plaquette de pilule (donc 1 mois), ça pique. Le plus gros souci pour moi, que ce soit au Québec ou dans ma province actuelle, c’est l’accès aux soins. Mais au final je n’ai testé que 2 provinces donc je n’exclus pas qu’il est facile de trouver un médecin de famille en Alberta ou ailleurs et que les cliniques sans rdv sont cantonnées aux provinces que je connais. 😉

      Pour les congés payés, ça dépend aussi du niveau de responsabilité du poste et ça peut se négocier à l’embauche. Et puis on les accumule avec l’ancienneté dans la boîte. Mais attendre 5 ans pour avoir 4 semaines, c’est quand même bof bof je trouve.

      Je viens de vérifier pour l’Alberta et sur ce site, on parle bien des vacances de base de 2 semaines jusqu’à 4 ans d’ancienneté: http://work.alberta.ca/employment-standards/vacations-and-vacation-pay.html Donc est-ce que quand tu parles de 3, 4, 5 semaines voire +, il s’agit de gens qui ont des années d’ancienneté dans leur boîte (ce qui rejoint ce que j’ai vu voir aussi), ou est-ce qu’il est fréquent d’être embauché avec 5 semaines direct?

  7. Delphine dit :

    Enfin un article sur le Canada assez terre à terre !
    Je me demandais au niveau du marché du travail comment cela se passe en réalité ? Est-ce qu’on en trouve si facilement ? (Je parle ici surtout des jobs pour les diplômés) Parce qu’entendre tout ce qu’on dit on pense que c’est l’Eldorado mais j’aimerais bien avoir l’avis d’une expatriée de longue date 😉
    Je serais très curieuse que tu nous explique plus en détails tous les points mentionnés dans de prochains articles 🙂

    • ifeelblue dit :

      pour tout cet aspect « eldorado professionnel », je l’ai abordé dans mon article précédent: https://ifeelblue.wordpress.com/2015/02/17/ma-vie-au-canada-leldorado-professionnel/ 😉

      Trouver des petits boulots, c’est clair que, d’après moi, c’est très facile. Pour le reste, je vais pas faire de généralité car ça dépend du boulot, du domaine et de l’individu (expérience, références, niveau d’anglais,…). Et ça dépend aussi de la ville/de la province. 😉 Mais j’ai croisé pas mal d’expat’ déçus parce qu’ils pensaient que ce serait beaucoup + facile.

      • Delphine dit :

        Ah super ! Je m’en vais lire cet article !
        Oui tout dépend de la ville :/
        Mon canadien vivant à Ottawa, si je dois le rejoindre ça risque d’être compliqué (je ne suis pas (encore?peut-être un jour) bilingue). Donc je pensais plus m’installer vers Montréal si je dois le rejoindre ^^’

        • ifeelblue dit :

          Si le bilinguisme t’inquiète du point de vue professionnel, même si tu t’installes à Montréal, si tu cherches un poste avec un minimum de responsabilités ou de contact avec les clients, etc., il te faudra un anglais « fonctionnel ». Après, les exigences sur ce point dépendent de la boîte et du poste. Mais après, dans la vie de tous les jours, c’est clair qu’à Montréal, pas besoin de parler anglais. 😉

  8. heylinaa dit :

    Comme quoi il faut vraiment accepter l’idée que tout endroit a ses bons et ses mauvais côtés. En tout cas c’est intéressant de lire ton point de vue, dans le sens où tu n’édulcores pas le tout comme ailleurs 😉

  9. cestmoijasmin dit :

    J’ai lu les commentaires et tout est dit. Je suis complètement d’accord avec Monsieur Blue et c’est pas pour faire ma lèche botte 🙂

  10. La Carne dit :

    18-19h à Paris? nous à l’époque c’était plutôt 20h… et ici l’homme quitte rarement avant 18h30… mais bon. 🙂 le système de santé canadien est en effet un gros point noir. Avec mes gosses souvent malades je me dis souvent que ce serait la grosse galère. ça fait réfléchir. bon… y a pas que ça hein… je pense que la qualité de vie est bonne là où l’on se sent bien. Pour certains, vivre sur l’ile c’est le top de la qualité de vie. Pour moi… ben voilà quoi. 😉

    • ifeelblue dit :

      c’est sûr que les enfants sont souvent malades, ils attrapent tout à l’école… j’ai réussi à trouver un médecin de famille ici et j’en suis très soulagée car je me voyais pas attendre 2h avec un bébé malade en salle d’attente… mais tu as raison, c’est très subjectif, ce truc de qualité de vie!

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